March Moto Madness, le rendez-vous de traileux !


Cette année c’était la première édition du March Moto Madness en France et, à défaut d’être présent, Motoblouz a gentiment laissé leur ambassadeur de renom aller y finir ses crampons.

L’événement avait lieu au domaine de Comteville à Dreux et pleins d’espaces de jeux avaient été préparés par les charmants organisateurs de chez Cocoricorando. À défaut d’essayer la nouvelle CRF1000L je suis arrivé vendredi soir avec le camping-car de mes parents dans lequel j’avais caché mon solide 350DR. Eh oui, il n’y a plus de trails dans mon garage, les motos disparaissent une par une en ce moment en vue de la nouvelle aventure qui arrive !

Du coup, j’étais un peu hors catégorie, tout comme Cigalette a qui on a généreusement prêté le même engin, même si cet évènement est plutôt prévu pour le trail et maxi trail. Non pas qu’ils ne veulent pas de petit gabarit au MMM, mais l’idée c’est vraiment de mettre votre bolide à l’épreuve dans toutes les situations possibles et imaginables. Le plus souvent c’est le pilote qui est poussé à bout, mais en cas de soucis ya juste à demander de l’aide au dix glandus qui regardent ! De toute façon, pour moi, plus le choix de la monture est inapproprié, plus y a de plaisir. La plupart des autres pilotent était venu en GS de tous gabarits, d’autre en Stelvio, et certains avait même osé sortir un Transalp sans carénage ! Un seul point commun nous unissait vraiment, on avait tous mis des crampons, et on avait tous prévu de manger de la terre !

Au programme, un terrain de cross, une piste d’enduro, de quoi faire du trial, une course de virage, des bourbiers, des arbres, des pneus, une balade et des chemins forestiers ou j’ai eu beaucoup de peine à pas m’accrocher les cornes. Ben oui ! Ah défaut d’avoir assez d’argent pour rentrer dans la case maxi-trail, Cigalou et moi-même avions revêtu notre plus beau costume ! À croire que Cororicorando avait fait appel à des ménestrels pour distraire les troupes et je peux vous dire qu’on y est pas allé de main morte. Notre motivation : voir lequel des deux est le plus fort, se mesurer à la facon des gladiateurs, lui en Cigalette et moi en viking rustique – voir sa version des faits.

Ce weekend au March Moto Madness, c’était aussi l’occasion pour tous de tester de nouvelles bécanes, et malgré quelques réticences (j’ai vite eu la réputation de toutes les foutre au tas), j’ai tout de même pu essayer une 800GS fièrement équipées par Aurélien de SW-Motech, un Stelvio piloté par un grand homme baraqué, et même la DR de Cigalette bien mieux préparée que la mienne. Mais le March Moto Madness c’est surtout des tarés, plus ou moins atteints de la même maladie. Une maladie qui nous ramène direct en enfance, et qui nous pousse à sauter dans la gadoue, à transporter du bois, à faire la course, voire grimper à deux et même à trois sur une bécane, à l’envers et à l’endroit… Au bout d’un moment, le but n’était plus d’être le meilleur, mais plutôt le plus fou !

Un vrai weekend de folie, qui réveille tous tes sens, t’envoie loin de ton quotidien et te permet de rencontrer tous types de champions. Un seul bémol, ce n’est pas ici que tu vas rencontrer ta bien-aimée, à moins que tu cherches du bel homme !

Merci à Cocoricorando pour l’invitation et l’organisation du tonnerre de ce March Moto Madness !

À bientôt pour plus de nouvelles sur mon aventure en Amérique du Sud!

Tags Adventure

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L'aventurier viking

Parfois webdesigner, parfois aventurier, j'aime communiquer, enseigner, apprendre, entreprendre, découvrir. C'est cette multiplicité qui m'anime quand je voyage, travaille, photographie, écris, mange ou bois. Je crois au hasard et je souhaite lui donner un maximum de chance de pointer son nez, pour le meilleur ou pour le pire !

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