Dundee 2018 – Brisbane, début du périple Australien


Cette semaine, on continue de suivre Florence et Hubert sur leur projet baptisé « Dundee 2018 », qui consiste durant un mois à parcourir plus de 8000 km dans les grands espaces australiens. Pour retrouver les 2 premières parties de leur périple, rendez-vous ici et ici !

Dundee 2018 : c’est parti !

Ca y est, nous y sommes : le projet Dundee 2018 se concrétise aujourd’hui ! Arrivés à l’aéroport de Brisbane ce dimanche, nous sommes accueillis par Eric le responsable T3. Nos 20 heures de vol se sont bien passées : l’A380 est un formidable avion et le confort, même en éco, est là.

Nous arrivons à l’hôtel où la majeure partie du groupe est déjà présente. Nous sommes dans les derniers à arriver… Nous retrouvons quelques participants que nous avions rencontrés à la réunion de préparation à la Trigalieres, en Touraine, en mai dernier.

Il est 8 heures du matin ici, et nous subissons à plein le décalage horaire. Nous sommes fatigués et aspirons à prendre une bonne douche. Notre chambre ne sera prête que vers 14 heures et la douche devra donc attendre un petit peu… Vive les déos 24 heures !

L’ambiance est assez sympa, on a tous le plaisir de se retrouver et hâte de se lancer dans cette belle aventure. Tous les voyants de ce dundee 2018 sont au vert, sauf… le temps : il fait à peine 20 degrés et il tombe des cordes ! Faire un demi-tour de planète, être dans l’hémisphère sud, se les peler et se prendre la sauce, n’est pas le programme que nous avions espéré !

Vers 13 heures nous récupérons notre chambre pour une bonne douche (enfin !) Nous nous couchons pour une petite sieste d’une heure pour ne pas subir trop le décalage horaire.

L’heure est au tri

Dans l’après midi, nous récupérons notre moto et pouvons réorganiser nos bagages. Nous étalons le tout sur le lit pour un nouveau tri. Nous gardons dans les valises de la moto une grosse place pour l’eau fraîche (4 x 1.5 litres) que nous transporterons dans un sac réfrigéré avec des pains de glace réutilisables : il fera près de 40 degrés dans le centre du pays !

Dans la valise opposée, nous logeons une tenue de rechange complète pour chacun avec notre trousse de toilette. En effet, nous serons arrivés avant le véhicule qui transporte nos sacs, et si on ne veut pas rester en habits de moto, cette tenue de rechange est de rigueur : chaussures, pantalons, sous vêtements et tee-shirts seront donc dans la valise de gauche.

Ce soir, Eric nous offre le repas d’accueil et hop! Au dodo pour toute la petite troupe.

Lundi, veille du grand départ

Après une bonne nuit réparatrice qui nous a permis de digérer le voyage et le décalage horaire, nous prenons rapidement notre 1er petit-déjeuner australien. Nous testons la VEGEMITE : celle-ci fait partie de tous les petits-déjs d’une famille australienne. Le goût est…surprenant (et entre vous et moi, il faut être Australien pour aimer ça) !

A 10h débute notre briefing général sur notre trip Australien. Eric nous présente l’équipe qui l’accompagne : Bruno, qui m’avait donné quelques conseils au Travel-Park, sera sur Scout, le 4X4 d’assistance rapide avec Jean Paul le Doc de périgueux. Klaus sera sur Popeye, le camion atelier. Popeye fermera la marche telle une voiture balai. Eric nous rappelle les conditions de sécurité et les règles du bien vivre ensemble. Quelques infos et expressions locales nous sont offertes.

Cette présentation est assez humoristique : chacun se présente et explique en quelques mots ce qu’il vient chercher en faisant ce voyage. Eric nous rappelle qu’il n’y a pas de convoi : nous avons un point de départ, une trace GPX et un point d’arrivée le soir. Entre deux, chacun voyage avec qui il veut !

Ce midi, le repas est pris par petits groupes et nous allons dans un grill proche de l’hôtel (toujours avec le parapluie tellement ça tombe). Nous mangeons des filets de bœuf de bonne taille et d’une saveur sans égale (une pensée pour notre fils Flavien qui aurait été ici aux anges). Nous n’avons jamais mangé du bœuf aussi bon !

La révision des motos

L’après-midi est consacré aux « révisions » motos. Pression des pneus : il manque presque 1 kg sur chaque GS. 3 mois en container laissent des traces. Nous contrôlons aussi les serrages : roue avant, guidon, rétro… Tout est OK. Bruno et Klaus, du staff technique, ont fait un excellent travail !

Puisque les motos sont OK, nous recevons les traces GPX d’Eric pour les insérer dans nos GPS.

A la recherche du GPS perdu

Ah, j’ai oublié de vous dire : j’ai retrouvé par hasard mon TomTom perdu depuis presque un mois (nous avons pratiquement retourné la maison pour le retrouver). Il était dans la sacoche de réservoir, dans le double fond ! (A l’aéroport, ils m’ont demandé de retirer tout ce qui était électronique : ordi, téléphone, etc. ce que j’ai fait ! Mais aucun douanier ne m’a signalé que dans le double fond, il y avait un GPS !).

Je suis heureux de retrouver mon précieux guide ! Mais ce bonheur ne sera que de courte durée : impossible pour l’instant d’y ajouter la carte de l’Australie ! Il m’est donc inutile… C’est bête, le retrouver pour devoir le ranger juste après (mais précieusement dans un sac cette fois- ci !).

Sachant que je n’avais pas de GPS, je m’étais orienté, à la maison, vers OSMAND (petit logiciel de lecture de GPX ) sur téléphone. L’implantation des fichiers GPX est assez simple et les tracés d’Eric sont parfaitement lisibles sur le téléphone.

Je modifie la configuration sur le tableau de bord de la moto en zappant le support GPS pour y installer le RAM MOUT (support de mon tel). Il sera à peu près à l’abri de la pluie sous la bulle. Tant que je roule, tout est ok. Il me faudra faire attention à l’arrêt où je devrai le protéger avec la main pour éviter que la pluie ne lui tombe en direct sur la tronche ! Je n’ai plus que lui il faudra donc le préserver !

Ce logiciel, je l’ai pris en main grâce à la vidéo de MRIMATTHEUS et aujourd’hui, il m’appartient de transférer ces connaissances à la majeure partie du groupe ! En effet, tous les possesseurs de Garmin série 4 et inférieurs ne prennent pas les traces GPX que leur fournit Eric. J’explique donc dans l’après- midi, à ceux qui le souhaitent, la prise en main d’OSMAND.

Le repas du soir est pris dans notre cantine grill pour un nouveau beau morceau de barbak (miam !). Puis comme les poules, au dodo pour un départ demain en début de matinée.

La suite au prochain épisode !

 

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Florence et Hubert

Tous deux, à la cinquantaine plus les intérêts, vivons la vie avec passion. Ce que nous recherchons dans nos voyages? L’émerveillement ! Vous savez : cette petite lumière qui s’allume dans les yeux à un moment ou un autre… et quand on peut en plus, la partager, n’est-elle pas encore plus belle ?