#13 – A la rencontre du Mont Uluru sur les routes australiennes


Flo continue son roadtrip en Australie avec la bande de motards… Et elle continue à nous faire part de ses aventures. Aujourd’hui, c’est le grand jour ! Nous partons à la rencontre du mont Uluru. Départ à 8 h.

Mont Uluru, qui es-tu ?

Le Mont Uluru est ce mont mythique, vénéré des Aborigènes de l’Outback Australien. Il est également appelé Ayers Rock. Il mesure 348 m de haut et 3,6 km de long. Les géologues le datent de 7 000 ans. Les Aborigènes eux, le datent de la nuit des temps… On estime que la partie visible ne représente qu’un tiers de sa masse rocheuse.

Pour le rencontrer, nous empruntons une longue route goudronnée. Vu son volume et son impact dans le paysage, nous l’apercevons de très loin. Nous sommes tous très impatients d’être au pied de cette merveille… Nous achetons notre Pass à l’entrée du parc national qui appartient aux Aborigènes. Le Pass nous permet de profiter du site pendant trois jours.

Ouvrez bien vos yeux !

Nous reprenons la route avec les yeux grands ouverts. D’abord, une grosse masse rocheuse se distingue au loin… Puis, plus nous approchons, plus nous découvrons la splendeur et la « majestuosité » de ce phénomène rocheux. Petit à petit, nous observons sa surface… Ses tons ocre rouge, parsemés de petites grottes. Ces grottes sont des sites sacrés pour les Aborigènes Anangu.

Plus nous avançons, plus nous sommes ébahis par une telle beauté et par son aspect changeant. Mètre après mètre, la lumière du soleil sur chaque strie et pli de la roche offre un aspect différent. C’est splendide, et cette vision mérite tous les efforts que nous avons faits pour nous rendre jusqu’ici… Nous faisons de multiples arrêts pour les photos. Nous le prenons sous tous ses profils.

Puis nous allons au Uluru Kata Tjuta Cultural Center qui présente les droits, religions et coutumes Aborigènes. Ce centre explique très bien l’histoire et la gestion du parc national. Ce monolithe est un lieu sacré pour les Aborigènes qui y pratiquaient autrefois leurs rituels. Selon la tradition aborigène, le Tjukurpa, les êtres du « temps du rêve » ont façonné les formes du monde. Et le Mont Uluru est l’une d’entre elles. Il est ainsi sacré. Le Tjukurpa prône le respect des traditions, des coutumes et des hommes entre eux.

credit photo : pinterest

Tout autour de cet impressionnant rocher, de nombreux sites sont également sacrés et porteurs de mémoires et de légendes. Il est demandé de ne pas les photographier… Nous assistons également au travail de peinture des Aborigènes, des femmes essentiellement. Après avoir fait le plein de bon sens et de culture au sein de ce centre, nous reprenons notre approche du Mont Uluru par un autre versant. Il est aussi beau et magique ! De toutes parts, nous voyons des plis et des cratères.

Il est temps de se quitter…

C’est vraiment très impressionnant, et nous passons donc pas mal de temps autour, à multiplier, encore et encore les prises de vue. Puis vient malheureusement l’heure de rentrer… Nous quittons donc ce bel endroit en continuant à prendre 1 000 photos sur le chemin du retour.

Repas rapide à l’hôtel. Dans l’après-midi, je tente une sortie pour repérer le restaurant de ce soir, mais je rebrousse très vite chemin sous une avalanche de grêles grosses comme des noisettes. Cet orage est ahurissant, d’autant qu’il fait une chaleur écrasante ! Je passe le reste de l’après-midi à me battre avec mon Wi-Fi sur mon téléphone. J’aurais tant souhaité envoyer quelques photos à Hubert.

Le repas du soir est à 500 m de notre hôtel… Et nous passons tant bien que mal entre les gouttes, il pleut. La température avoisine pourtant les 30°C, et il est presque 20 h ! Nous ne traînons pas ce soir : demain, rendez-vous à 5 h pour assister au lever du soleil sur le Mont Uluru.

Et comme l’écrivait Hubert : la suite bientôt !

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Florence et Hubert

Tous deux, à la cinquantaine plus les intérêts, vivons la vie avec passion. Ce que nous recherchons dans nos voyages? L’émerveillement ! Vous savez : cette petite lumière qui s’allume dans les yeux à un moment ou un autre… et quand on peut en plus, la partager, n’est-elle pas encore plus belle ?